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ECOBANK obtient 100 Millions euros pour financer les Petits et Moyens Entreprises

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Le Groupe Ecobank a signé un accord pour une facilité de crédit à long terme de 100 millions d’euros sur plus de 9 ans avec la Banque européenne d’investissement (BEI). La facilité affirme un soutien ciblé conjoint du Groupe Ecobank et de la BEI à l’investissement des entreprises à travers l’Afrique, avec un soutien particulier aux secteurs les plus touchés par la pandémie de COVID-19.

Ade Ayeyemi, PDG du groupe Ecobank, a déclaré que la banque proposera une gamme d’initiatives qui soutiendront la croissance et le succès des petites et moyennes entreprises africaines et créeront des opportunités d’emploi.

«Cela a éclairé la facilité de crédit que nous venons d’obtenir de la BEI et qui, selon nous, aura un impact réel dans notre mission commune de développement des PME à travers l’Afrique. La facilité de 100 millions d’euros soutiendra le redressement des PME africaines de la pandémie de COVID-19 tout en les aidant à leur donner l’élan nécessaire pour saisir les immenses opportunités de croissance du vaste marché unique de la zone de libre-échange continentale africaine. Nous remercions la BEI pour son attention et son engagement envers le continent », a-t-il déclaré.

Ambroise Fayolle, vice-président de la Banque européenne d’investissement, a déclaré que la BEI, dans le cadre de Team Europe, travaille avec des banques et des partenaires financiers de premier plan à travers l’Afrique pour améliorer l’accès du secteur privé au financement.

Il a ajouté que la dernière coopération avec le groupe Ecobank aidera les entreprises à mieux relever les défis déclenchés par la pandémie de COVID-19, à ouvrir des opportunités économiques et sociales, en particulier pour les PME et les entreprises détenues et dirigées par des femmes, à travers l’Afrique subsaharienne dans le semaines à venir.

La dernière coopération entre le Groupe Ecobank et la Banque européenne d’investissement pour soutenir les investissements du secteur privé en Afrique a été formellement convenue à la délégation de l’UE au Togo à Lomé, en présence de Koen Doens, directeur général de la coopération internationale et du développement à la Commission européenne.

L’annonce a été faite lors d’une visite de Team Europe au Togo par le vice-président de la BEI, Ambroise Fayolle, Rémy Rioux, directeur général de l’Agence française de développement et Koen Doens.

L’installation est divisée en trois installations régionales : Afrique de l’Ouest et centrale, Afrique de l’Est et Afrique australe. Le financement sera fourni par les filiales d’Ecobank, pour des projets d’investissement entrepris par des entreprises du secteur privé. La BEI a mis ce mécanisme à la disposition des entités du secteur privé actives dans les secteurs productifs éligibles, avec moins de 3 000 employés, via son mécanisme de réponse rapide COVID-19.

Le prêt de la BEI sera également accompagné d’une assistance technique dans le cadre du programme AWRI (African Women Rising Initiative) de la BEI avec une formation axée sur le genre et un renforcement des capacités pour les prêts aux femmes entrepreneurs, étroitement alignés sur l’initiative Ellevate by Ecobank qui soutient les femmes entreprises à travers le continent.

Le Groupe Ecobank et la BEI reconnaissent tous deux l’importance de garantir l’accès au financement des entreprises détenues et axées sur les femmes, en particulier en période d’incertitude économique et d’investissement liée au COVID-19. Le groupe Ecobank et la BEI travaillent également sur un accord de mécanisme de partage des risques « accès des PME au financement » de 15 millions d’euros accordé par le Fonds européen pour le développement durable (FEDD) de l’UE, qui soutiendra des prêts aux PME d’une valeur de 95 millions d’euros.

Cet accord de facilité fait suite à la signature par la BEI d’un prêt de 12,5 millions d’euros à Ecobank Malawi en décembre 2020, afin d’améliorer l’accès au financement des PME du secteur agricole du Malawi pour développer, mettre à niveau et moderniser leurs équipements.

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L’essentiel du protocole d’accord entre le Rwanda et TotalEnergies

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TotalEnergies a récemment signé un protocole d’accord avec Rwanda Development Board (RDB) en vue de déployer son offre multi énergies et contribuer au développement du secteur énergétique 

La signature a eu lieu à l’occasion d’un déplacement de Patrick Pouyanné dans le pays, le 31 Janvier 2022.

TotalEnergies et Rwanda Development Board, l’organisme public rwandais chargé d’accélérer le développement économique du Rwanda, ont signé un protocole d’accord (MoU) en vue d’une collaboration sur des projets liés au secteur de l’énergie. L’accord couvre notamment :

  • la commercialisation de produits énergétiques pour la mobilité, y compris la recharge électrique des véhicules ;
  • la fourniture de GPL pour substituer au brûlage de biomasse ;
  • la production d’hydro-électricité renouvelable ;
  • le développement de solutions de stockage d’énergie pour le réseau électrique;
  • le développement de puits naturels de carbone ;
  • la mise en œuvre de programmes d’éducation et de formation sur les nouvelles énergies et la transition énergétique.

TotalEnergies a également annoncé la création de la filiale TotalEnergies Marketing Rwanda Ltd, et l’ouverture d’un bureau permanent à Kigali.

“Cet accord de collaboration illustre la volonté de TotalEnergies de déployer sa stratégie multi-énergies en Afrique, particulièrement au Rwanda, un pays dont l’économie est en plein essor”, a déclaré Patrick Pouyanné, Président-directeur général de TotalEnergies.

” Nous sommes heureux de saisir cette opportunité de collaborer avec le Rwanda et de contribuer au développement du secteur énergétique du pays, en ligne avec l’ambition de TotalEnergies de devenir une entreprise globale multi-énergies”.

“La collaboration avec TotalEnergies dans le secteur de l’énergie, notamment l’investissement qu’ils feront dans le stockage d’énergie propre, la distribution, les partenariats avec nos entreprises du secteur privé au Rwanda et au-delà, arrive à point nommé pour un pays qui place l’environnement au cœur de ses stratégies de développement. De plus, le transfert de compétences dans des domaines critiques tels que les énergies renouvelables et la transition énergétique contribuera sans aucun doute au développement d’une expertise locale dans le secteur de l’énergie.” a déclaré Clare Akamanzi, PDG du Rwanda Development Board.

TotalEnergies est une compagnie multi-énergies mondiale de production et de fourniture d’énergies : pétrole et biocarburants, gaz naturel et gaz verts, renouvelables et électricité. Ses 105.000 collaborateurs s’engagent pour une énergie toujours plus abordable, plus propre, plus fiable et accessible au plus grand nombre. Présent dans plus de 130 pays, TotalEnergies inscrit le développement durable dans toutes ses dimensions au cœur de ses projets et opérations pour contribuer au bien-être des populations.

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Recherché au Rwanda, Le fondateur de DN International finalement arrêté à Nairobi

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L’investisseur kényan Nathan Loyd Ndung’u a été arrêté à Nairobi à la demande d’Interpol, poursuivi pour fraude au Rwanda lié à son entreprise DN International Ltd.

Il a été immédiatement traduit devant le tribunal mercredi le 2 février, en attendant la décision du juge concernant la libération provisoire.

Le parquet a exigé que l’investisseur ne soit pas libéré sous la caution, car il aurait pu fuir. La situation peut se compliquer de nouveau car il a la double nationalité du Kenya et celle des Etats Unis, et le Rwanda n’a pas signé la traité d’extradition avec les USA.

Le verdict du juge du tribunal de Milimani sera rendu le vendredi 4 février 2022.

Ndung’u avait été condamné à cinq ans de prison par contumace en 2012 après avoir été reconnu coupable de fraude, en relation avec un village moderne surnommé Green Park Villas dans le district de Gasabo.

C’est en 2010 que DN International a lancé le projet de construction de plus de 50 maisons modernes d’une valeur de 75 millions de Frw chacune. Il devait coûter 6,2 millions de dollars sur huit hectares.

Malheureusement, il l’a laissé inachevé et n’a pas remboursé la KCB Bank ses prêts, et même sans payer pour ses fournisseurs et les simples travailleurs.

I avait été arrêté par la police rwandaise et puis libéré sous caution. Entre-temps, il a fui le pays en 2011 et depuis recherché Interpol.

Ensemble, les plaignants ont poursuivi DN International, réclamant une indemnisation de 780 de Frw.

En 2020, la Haute Cour commerciale a décidé que DN International devait être liquidée, afin de rembourser les dettes restantes par la vente aux enchères de ses patrimoines.

Il est rapporté que des actifs d’une valeur de 781 801 000 Frw ont été vendus. Les parcelles vendues sont à 50 % alors qu’une maison coûte 60 millions de Frw.

Au moins depuis le 1er décembre 2021, toutes les personnes ont reçu 40 % de payements réclamés.

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Le Rwanda rouvre sa frontière avec l’Ouganda

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Le gouvernement rwandais a annoncé, vendredi, la réouverture, dans trois jours, du principal poste-frontière avec l’Ouganda. Fermé depuis 2019, Gatuna est une importante route commerciale terrestre.

Cette annonce intervient moins d’une semaine après la visite à Kigali du fils du président ougandais, le lieutenant-général Muhoozi Kainerugaba, en même temps le conseiller présidentiel principal pour les opérations spéciales et commandant des forces terrestres, le 22 janvier 2022.

Le gouvernement rwandais a confirmé qu’après cette visite, il a pris note qu’il existe un processus pour résoudre les problèmes soulevés par le Rwanda, ainsi que les engagements du Gouvernement ougandais à lever les obstacles restants.

“A cet égard et conformément au communiqué du 4e Sommet Quadripartite tenu à Gatuna/Katuna le 21 février 2020, le Gouvernement du Rwanda souhaite informer le public que le poste frontière de Gatuna entre le Rwanda et l’Ouganda sera rouvert à partir de 31 janvier 2022,” lit le communique.

“Comme c’est le cas pour les autres postes frontaliers terrestres du pays, les autorités en charge de la santé du Rwanda et de l’Ouganda travailleront ensemble pour mettre en place des mesures nécessaires pour faciliter les déplacements dans le contexte de la COVID-19,” ajoute-t-il.

Le texte conclut que le gouvernement du Rwanda reste attaché aux efforts en cours pour résoudre les problèmes en suspens et estime que l’annonce d’aujourd’hui contribuera positivement à la normalisation rapide des relations entre les deux pays.

Peu après la rencontre entre le général Muhoozi et Président Kagame, Yoweri Museveni, le président ougandais, a annoncé le remplacement du puissant chef du renseignement militaire, general major Abel Kandiho, en poste depuis 2017.

Ces dernières années, des responsables rwandais avaient accusé Kandiho de collaborer avec des dissidents pour enlever des citoyens rwandais en Ouganda.

Ce général fait l’objet de sanctions américaines en raison de son implication présumée et de celle de ses services dans de graves violations des droits de l’Homme. Ces allégations rassemblent ceux des Rwandais en Ouganda.

Certains analystes disent que cette décision est liée à la volonté de restaurer des relation de deux pays, même si le porte-parole de l’armée ougandais a évoqué d’un “transfert de routine et réaffectation”.

Décision saluée

Certains hommes d’affaires, dont Dennis Karera, le fondateur du Gold Capital Investments et propriétaire du Kigali Heights, ont salué cette décision.

“East African Business Council tient avec la plus haute estime S. E. Paul Kagame et le lieutenant-général Muhoozi pour la conversation héroïque qu’ils ont eue et qui a porté ses fruits en quelques jours. Nous vous saluons du haut du mont Kilimandjaro, le plus proche de notre QG. Beaucoup plus d’actions réciproques attendues,” a-t-il réagi sur Twitter.

Après certaines réunions quadripartites entre le Rwanda et Ouganda avec les presidents de la République démocratique du Congo et Angola comme médiateurs, les quatre chefs d’etat sont réunis à la frontière de Gatuna/Katuna le 21 février 2020.

Le Sommet avait recommandé que la République de l’Ouganda vérifie, dans un délai d’un mois, les allégations de la République du Rwanda concernant les actions des forces hostiles au Gouvernement rwandais, depuis son territoire.

Si ces allégations sont prouvées, le gouvernement ougandais devrait prendre toutes les mesures pour les arrêter et les empêcher de se reproduire.

Une fois cette recommandation remplie et communiquée aux Chefs d’Etats, les facilitateurs devraient convoquer dans 15 jours, un Sommet à Gatuna/Katuna, pour la réouverture solennelle des frontières et la normalisation subséquente des relations entre les deux Pays.

Malheureusement, le calendrier n’a pas été respecté.

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