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Rapport spécial

Les Forces rwandaises de défense dans la lutte contre la malnutrition à l’étranger

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Des femmes soldatsrwandaisesen mission de maintien de la paix au Soudan du Sud, dontl’uneprend un enfant enluioffrant la boullieSOSOMA. Sescoéquipiers, don l’uned’entreellesgradé au rang de capitaine, sontenpréparationd’uneautre pour distribuer aux autresenfants qui attendent.

D’un autre côté, il y a d’autres femmes au Soudan du Sud, quicuisinent du riz avec des épices qui renforcentl’immunité des enfants.Partout où ils sont envoyés, on apprécie leur rapprochement à la population.

Récemment, des troupes rwandaises au Mozambique ontétéaperçuessur des photos en train de causeravec des femmes de  ce pays.

Les Forces armées rwandaises travaillent depuis des jours dans les pays étrangers pour rétablir la paix, dont le Soudan du Sud, la Centrafrique, le Mozambique et ailleurs.

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Rapport spécial

La Rwandaise Rugwabiza nommée nouvelle patronne de la Minusca

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Le Secrétaire général des Nations Unies António Guterres a, jeudi le 23 février 2022, annoncé la nomination de Valentine Rugwabiza du Rwanda comme son nouveau Représentant spécial pour la République Centrafricaine et chef de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République Centrafricaine (MINUSCA).

Mme Rugwabiza succède à Mankeur Ndiaye du Sénégal, qui dirige la Mission depuis 2019.

“Le Secrétaire général est reconnaissant des services rendus par M. Ndiaye au peuple de la République Centrafricaine pendant une période mouvementée et critique de son histoire. Son leadership a joué un rôle déterminant dans le soutien global de la MINUSCA aux élections générales tenues en 2020-2021,” lit le communiqué.

Mme Rugwabiza a travaillé pendant plus de trente ans sur les questions de développement et de sécurité en Afrique dans les secteurs publics et privé en tant que membre du gouvernement, haut diplomate du Rwanda accrédité auprès de plusieurs pays et organisations et haut responsable d’institutions nationales, régionales et multilatérales.

Depuis 2016, Mme Rugwabiza a été Représentante permanente du Rwanda auprès des Nations Unies et ambassadrice non-résidente du Rwanda en Colombie et en Jamaïque.

De 2014 à 2016, elle a été ministre des Affaires de la Communauté de l’Afrique de l’Est et membre de l’Assemblée législative de l’Afrique de l’Est. De 2013 à 2014, elle a été directrice générale du Rwanda Development Board et membre du cabinet.

De 2005 à 2013, Mme Rugwabiza a été Directrice générale adjointe de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) à Genève. 

Auparavant, elle a été Représentante permanente du Rwanda auprès de l’Office des Nations Unies à Genève et des agences spécialisées des Nations Unies, ainsi qu’Ambassadrice extraordinaire et plénipotentiaire du Rwanda en Suisse, de 2002 à 2005.

Les chiffres récents de novembre 2021 montrent que la MINUSCA est composée de 15 663 casques bleus, dont 1230 civils, 146 experts, 2366 policiers, 322 personnels, 322 personnels, 11 274 militaires et 275 volontaires.

Le Rwanda compte 1696 soldats et 505 policiers plus que d’autre pays de la MINUSCA, avec d’autres troupes déployées sous un accord bilatérale pour rétablir la paix à l’approche des élections partielles en Centrafrique.

Le Rwanda a récemment nommé l’ambassadeur Gatete Claver comme successeur de Rugwabiza à New York.

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Rapport spécial

Claude Muhayimana condamné à quatorze ans de réclusion pour ‘complicité de génocide’

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A l’annonce du verdict, Claude Muhayimana est resté stoïque et impénétrable comme il l’a été tout au long de son procès. Jeudi 16 décembre, l’ancien chauffeur de la guest-house de Kibuye, dans l’ouest du Rwanda, a été condamné à quatorze ans de réclusion pour « complicité de génocide » par la Cour d’assises de Paris au terme de délibérés qui ont duré une dizaine d’heures, les jurés devant répondre à au moins 100 questions.

Agé de 60 ans, le Franco-Rwandais, qui comparassait depuis le 22 novembre, a été reconnu coupable d’avoir transporté des miliciens sur différents lieux de massacres pendant le génocide des Tutsi au printemps 1994.

Les faits étant liés au « crime des crimes », ils sont imprescriptibles. « En suivant quasiment les réquisitions du ministère public [qui réclamait une peine de 15 ans], la Cour a considéré qu’il n’y avait pas de petites mains, ni de petits exécutants dans un génocide, a déclaré Etienne Nsanzimana, président d’Ibuka, une association de soutien aux rescapés, qui s’était constituée partie civile. Il n’y a pas de faits mineurs dans un génocide dans lequel un million de Tutsi ont été massacrés. »

« Claude Muhayimana n’est peut-être qu’un maillon mais chaque maillon, chaque individu, a joué un rôle dans l’entreprise génocidaire, a ajouté Matthieu Quinquis, avocat de la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra), également partie civile. A un moment donné, chacun doit rendre des comptes et c’est ce qui s’est passé ce soir. »

Le Monde nous rappelle que au cours du procès, une quinzaine de témoins ont affirmé, pendant les trois semaines et demie d’audience, avoir vu Claude Muhayimana transporter, au volant « d’une Daihatsu Bleue » puis « d’un Hilux rouge », des Interahamwe, des miliciens responsables de très nombreux massacres, dans les alentours de Kibuye et sur les collines de Bisesero. Autour du lac Kivu, les tueries ont fait au moins 72 000 morts entre le 7 avril et la fin du mois de juin 1994.

Claude Muhayimana « s’est positionné au plus près des crimes », a déclaré le ministère public à l’audience. L’accusé « ne peut ignorer à quoi il a contribué », notamment parce que, sur la plateforme de son véhicule, les miliciens chantaient qu’il fallait « exterminer les Tutsis ». « Du fœtus au vieillard, dans des charniers à ciel ouvert, une chaîne de vie a été éradiquée », avait expliqué Myriam Fillaud, avocat général.

Claude Muhayimana a rejoint la France à la fin des années 1990. Un mandat d’arrêt a été émis contre lui par les autorités rwandaises en décembre 2011. Quelques mois plus tard, la cour d’appel de Rouen, où il vivait avant son incarcération, a donné un avis favorable à son extradition avant que la Cour de cassation n’annule cette décision.

Ce refus a été réitéré en 2014, à la suite d’un avis favorable de la cour d’appel de Paris. L’audience devait initialement se tenir en septembre 2020 mais elle a ensuite été décalée à deux reprises à cause de la pandémie de Covid-19.

Rescapés et anciens tueurs

En juin 2013, le Collectif des parties civiles pour le Rwanda (CPCR), qui traque les présumés génocidaires réfugiés sur le territoire français, avait déposé plainte contre lui. « C’est un long processus judiciaire qui s’achève ce soir et il se termine par une condamnation, a fait savoir Alexandre Kiabski, avocat du CPCR. Cela signifie que les victimes ont été entendues et que le Collectif que je représente ne s’était pas trompé. »

L’accusé, placé un an en détention provisoire en 2014, travaillait jusqu’à présent en tant que cantonnier à la mairie de Rouen. Immobile pendant les longues heures d’audience, bras et jambes croisés devant ses avocats, Claude Muhayimana est-il cet « homme ordinaire » que sa défense a décrit au fil du procès ? « Les crimes que nous avons évoqués sont extraordinaires, a tranché Aurélie Belliot, avocate générale. Il a été un acteur dans le dispositif de la traque des Tutsi. »

Les deux parties ont toutefois reconnu la fragilité des témoignages entendus. Rescapés des massacres ou anciens tueurs, une cinquantaine de témoins se sont succédé à la barre. « Ils ne permettent pas de concourir à l’éclosion de la vérité, a plaidé Me Philippe Meilhac, l’un des trois avocats de Claude Muhayimana. Il est impossible de dater certaines attaques car il y a peu de détails et finalement très peu de concordances. On s’est installé dans un flou, on ne voit pas grand-chose. »

Claude Muhayimana est difficile à cerner. Avant sa naturalisation en 2010, il avait effectué une demande d’asile auprès de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra). Celle-ci avait été refusée parce que son parcours comprenait déjà des zones d’ombre et des éléments mensongers, comme la mort d’une partie de sa famille. Il l’a justifié à la barre par « une erreur de traduction ».

Même s’il parle bien le français aujourd’hui, Claude Muhayimana s’est exprimé en kinyarwanda, la langue communément parlée au Rwanda, pour nier en bloc toutes les accusations portées contre lui. « Ces témoins accusateurs, ils sont formés pour accuser », a-t-il martelé. Le président a parfois semblé irrité par ces dénégations, notamment lorsque l’accusé a dû expliquer pourquoi le planning des gendarmes français censés enquêter sur lui au Rwanda avait été retrouvé à son domicile avec la liste des témoins que ces derniers devaient rencontrer. Après quelques hésitations, Claude Muhayimana a reconnu qu’il avait mandaté une avocate rwandaise pour contacter des témoins à Kigali et leur proposer de l’argent.

Crise de malaria

Le Franco-Rwandais est resté fidèle à la version des faits qu’il avait initialement présentée, selon laquelle il ne se trouvait pas à Kibuye pendant les massacres de masse. Il a présenté un certificat attestant qu’il était en déplacement à Ruhengeri, dans le nord du Rwanda, entre le 14 et le 27 avril, afin d’acheminer la dépouille d’un gendarme, tué pendant des combats.

D’après lui, il ne pouvait donc se trouver dans la région de Kibuye lorsque se sont déroulées les tueries perpétrées dans l’église (le 17 avril, près de 2 000 morts) et au stade Gatwaro (le lendemain, 11 400 morts), contrairement à ce qu’ont dit certains témoins.

L’accusé a ensuite déclaré que, après son retour de Ruhengeri, il était resté chez lui « sans pouvoir conduire » pendant quasiment deux mois, à la suite d’une crise de malaria. Mais il a cette fois été contredit par son ex-femme, qui l’a qualifié de « menteur » et de « manipulateur »« Il partait avec des miliciens le matin et revenait avec eux le soir », s’est-elle souvenue, soulignant toutefois qu’elle « n’avait jamais vu de traces de sang sur ses habits ». « Claude Muhayimana a toujours préservé son véhicule, a déclaré pendant l’audience Matthieu Quinquis, avocat de la Licra. Il lui aurait suffi de couper une durite ou de dégonfler un pneu pour ne pas conduire les miliciens et préserver ne serait-ce qu’une vie. »

Les avocats de Claude Muyahimana ont plaidé la contrainte, rappelant que son ex-femme était une Tutsi et qu’il avait « peut-être été contraint de donner des gages minimums comme conduire des Interahamwe » pour lui sauver la vie. Ils ont enfin souligné que l’accusé est membre du Congrès national rwandais (RNC), un parti d’opposition au régime de Paul Kagame, et que, en tant qu’opposant, il était victime d’une persécution de Kigali. Mais l’élément de contrainte n’a pas été retenu par la Cour d’assises de Paris. Ses avocats ont annoncé qu’ils entendaient faire appel de ce jugement.

 

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Rapport spécial

PARTIE II : Pourquoi L’Ouganda Est Provocateur Et Irrespectueux ?

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Celui-ci est notre deuxième article de la série exposant les dynamiques historiques et actuelles qui sont pertinentes à la relation glaciale entre le Rwanda et l’Ouganda.

Vivement, nous nous remémorons des moments qui nous aident à exposer l’hostilité du président Yoweri Museveni contre le Rwanda. Dans cet article, nous nous concentrons sur ce qui s’est passé au début des années 90. Nous choisissons des exemples clés et forts qui mettent en lumière la cohérence du comportement de Museveni malgré le fait que les deux pays aient partagé un milieu socio-politique avec des degrés variables d’interludes.

Sans doute, peu de temps après la lutte de libération pour arrêter le génocide de 1994 contre les Tutsis, les pays de la région étaient devenus le second foyer de milliers de réfugiés rwandais, en particulier des éléments de l’ancien régime de Habyarimana, qui avaient participé au génocide.

La plus grande majorité s’était établie dans les jungles de la RD Congo (Zaïre). Le gouvernement de la Republique Democratique du Congo avait aussi progressivement perdu son emprise sur la gestion de l’État, créant un environnement propice pour que les Interahamwe se mobilisent, s’organisent et retournent au Rwanda et achèvent leur mission d’extermination des Tutsis.

Pendant ce temps, les groupes politiques et armés congolais se battaient également pour le contrôle.

Les combats consécutifs de Kisangani

Au vu des problèmes de sécurité, le Rwanda s’est déployé en RDC pour débusquer les génocidaires qui s’étaient installés dans des camps militaires et de réfugiés le long de la frontière commune de la RDC avec le Rwanda, prêts à frapper et à accomplir leur mission d’extermination des Tutisi.

Donc, c’était à la fin de 1996 lorsqu’ils ont combattu aux côtés de Laurent Désiré Kabira de l’Alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo pour renverser Mobutu.

L’installation de Kigali ne resterait pas les bras croisés et n’attendrait pas que les ennuis se propagent à la maison. Ils avaient identifié le bon groupe pour apporter leur soutien.

En rappel, ces jours-là, l’APR recevait des éloges du monde entier pour avoir remporté des batailles, mais Museveni les considérait comme des « garçons » qu’il entraînait.

On raconte que lorsque les combattants rwandais avançaient vers Kinshasa, Museveni a demandé à Kigali que son frère, le général Salim Saleh, commande l’assaut final et capture Kinshasa, la capitale de la RDC. Cela a envoyé un mauvais goût aux Rwandais. L’audace de Museveni était insupportable. Sa demande arrogante et irrespectueuse était en déclin. Il remonta néanmoins jusqu’à Kisangani durant ce qu’on appelle le Congo II.

Lors du Congo II, Museveni a lutté pour justifier le déploiement de ses troupes en RDC, mais il a continué et remonté Kisangani qui avait été libéré par les troupes rwandaises (APR).

Ironiquement, Museveni a insisté pour que l’APR se retire de Kisangani et permette aux troupes ougandaises de l’occuper, ce que le Rwanda a refusé. Apparemment, le plan de Museveni était d’établir une faction dissidente du RCD dirigée par Wamba Dia Wamba.

Soudain,  août 1999, un samedi matin, des combats ont éclaté entre les forces ougandaises et rwandaises.

Les combats ont éclaté – avec des affrontements pour le contrôle du centre-ville et de l’un des deux aéroports – après que le RCD-Goma eut interrompu une « tournée d’explication » autour de Kisangani pour informer le public sur l’accord de Lusaka, selon le porte-parole du RCD-Kisangani, Sessanga. Ipongo.

Dans cette bataille au canon, l’Ouganda a été vaincu. Pour Museveni, la défaite a été douloureuse. Il a continué à chercher une chance de contrôler sa colère contre les Rwandais. Il a engagé ses commandants à Kisangani pour créer secrètement de la place pour un autre affrontement contre les Rwandais. Les deux parties se sont affrontées à trois reprises, y compris en mai et juin 2000. Les troupes ougandaises ont été à nouveau frappées presque jusqu’à l’inhalation totale.

Notamment, le 5 juin 2000, des tirs nourris ont été entendus dans le ciel entre les deux parties.

L’Ouganda a provoqué les Rwandais en bombardant leurs positions à Kisangani en milieu de matinée le 5 juin et a menti que ses forces avaient simplement répondu à une attaque contre l’un de ses véhicules de l’armée. Le bombardement a été suivi d’une attaque au sol.

En réponse à la provocation et à l’arrogance ougandaises, les troupes rwandaises bien organisées et commandées ont contre-attaqué l’UPDF dans une bataille féroce de sept heures qui a mis fin à une semaine de bombardements terrifiants et aveugles. L’Ouganda a subi de lourdes pertes que Museveni n’a jamais oubliées jusqu’à aujourd’hui.

 

 

Quelques combattants ougandais restants ont failli se jeter dans le fleuve Congo avant que les commandants rwandais n’arrêtent volontairement le feu.

Le President Museveni aurait demandé grâce aux autorités rwandaises alors que les combats s’ensuivaient.

Selon des témoins à l’époque, les corps criblés de balles de plus de 2000 soldats ougandais gisaient le long de la route de gravier qui mène au pont où les troupes rwandaises ont arrêté la poussée ougandaise dans la ville portuaire du fleuve Congo. La pestilence de la mort était partout, et il n’y avait ni eau, ni électricité, ni nourriture, ni médicaments.

Hélas, pendant ce temps, Museveni a été humilié lorsqu’il a appris que des dizaines de ses combattants étaient détenus par des combattants rwandais comme prisonniers de guerre. Il l’a ouvertement nié. Lorsque les Rwandais ont rapatrié les prisonniers de guerre, Museveni les a accueillis en héros.

Les prisonniers étaient détenus dans un camp militaire de la préfecture centrale de Gitarama. « Les autorités ougandaises devraient cesser de se poser en niant que nous n’avons pas leurs prisonniers. Il est normal de faire des prisonniers dans n’importe quelle guerre ». Bideri a ajouté : « Les dirigeants de l’armée ougandaise négocient leur libération avec les autorités militaires ici » ( Lire : https://www.thenewhumanitarian.org/report/15983/rwanda-ugandan-prisoners-war-paraded)

De retour en RDC, des observateurs de l’ONU non armés étaient en place pour surveiller le cessez-le-feu appelé par les forces ougandaises. L’ONU a levé son drapeau et a déclaré que tout nouveau combat serait considéré comme un acte d’agression contre la communauté internationale. A cette époque, les soldats rwandais avaient capturé des tonnes de munitions, des fusils et une batterie antiaérienne laissée par les Ougandais.

 

Parlant de ce qui s’est passé, « Je n’en suis pas fier », a alors déclaré un commandant rwandais. «Mais on nous a tiré dessus. Nous avons gagné parce que nos soldats savent pourquoi ils se battent. Nous quittons maintenant Kisangani quelles que soient les intentions ougandaises. Les combats ont pris fin.

 

Ce fut une autre défaite pour Museveni qui a ajouté plus de sel à la blessure. Museveni n’a jamais pardonné cela au Rwanda. Aussi menaçant qu’il soit, Museveni n’a jamais enterré la hache de guerre. Sa haine et son amertume contre le Rwanda sont toujours ardentes.

Notre prochain article sera publié prochainement.

PARTIE I : Pourquoi l’Ouganda est provocateur et irrespectueux ?

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